À la tienne, pigeon !
Trad. de l'anglais (États-Unis) par Georges Alfred Louédec
Gallimard
Parution
«– M'obligeriez-vous à vous réclamer mon revolver? demanda le général.
– Je vous rendrai votre .38, fis-je, quand j'aurai récupéré mon .45, figurez-vous. Et dites-vous bien que vous ne me faites pas peur. Vous êtes fini depuis longtemps. Sans ça, vous ne moisiriez pas parmi les cannes à sucre, alors que des officiers de dix ans vos cadets arborent trois étoiles et occupent un poste important à Washington.
Le général, à ces mots, rougit comme une jeune mariée qui ôte son slip.»
– Je vous rendrai votre .38, fis-je, quand j'aurai récupéré mon .45, figurez-vous. Et dites-vous bien que vous ne me faites pas peur. Vous êtes fini depuis longtemps. Sans ça, vous ne moisiriez pas parmi les cannes à sucre, alors que des officiers de dix ans vos cadets arborent trois étoiles et occupent un poste important à Washington.
Le général, à ces mots, rougit comme une jeune mariée qui ôte son slip.»