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Louis-Ferdinand Céline

Louis-Ferdinand Céline

Né en 1894 à Courbevoie, près de Paris, Louis-Ferdinand Céline (pseudonyme de L.-F. Destouches) prépare seul son baccalauréat tout en travaillant. Engagé en 1912, il est gravement blessé en novembre 1914. Invalide à 75 % et réformé, il devient agent commercial et part au Cameroun (1916), puis à Londres (1917). Après la Victoire, il fait des études de médecine, puis accomplit des missions en Afrique et aux États-Unis pour le compte de la Société des Nations. De retour en France, il exerce la médecine dans la banlieue parisienne et publie en 1932 son premier ouvrage Voyage au bout de la nuit, suivi, en 1936, de Mort à crédit. De 1944 à 1951, Céline, exilé, vit en Allemagne et au Danemark. Revenu en France, il s’installe à Meudon où il poursuit son œuvre (D’un château l’autre, Nord, Rigodon) et continue à soigner essentiellement les pauvres. Il meurt en 1961.

Dernière mise à jour : 18/04/2012

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    • Guerre de Louis-Ferdinand Céline

      « J’ai toujours dormi ainsi dans le bruit atroce depuis décembre 14. J’ai attrapé la guerre dans ma tête. Elle est enfermée dans ma tête. »

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  • Dans les médias

    « C’est un miracle. Le mot n’est pas trop fort.
    Premier des romans inédits redécouverts en 2021, Guerre est un texte bref, vif, tragique et lubrique, à ranger à côté des chefs-d’œuvre de l’écrivain. […] Il constitue une pièce centrale dans l’immense puzzle littéraire que Céline a obsessionnellement façonné à partir de sa vie.
    Un événement. »
    Jérôme Dupuis, Le Monde des Livres

    « Du pur Céline […] sans doute le plus grand écrivain de langue française du XXe siècle […] : ordurier sans être vulgaire, sensible sans ne jamais effleurer la mièvrerie, écorché sans ne jamais renoncer complètement à la pudeur.
    Un livre capital revenu d’entre les morts. »
    Marion Messina, Marianne

    « Ce texte de 1934 est un chaînon manquant essentiel dans l’œuvre célinienne. […] Guerre est bien un roman, ou un récit autobiographique adossé à des faits réels, remodelés par une imagination délirante. […] Guerre est aussi un document historique, qui montre l’incommunicabilité entre ceux du front et ceux de l’arrière, la désorganisation des services de santé, et un ancien combattant, parmi tant d’autres, profondément traumatisé par la grande boucherie de 14-18 — qui fit vingt millions de morts. »
    Gilles Heuré, Télérama

    « Un livre viscéral, explosif, outré, qui ne cherche jamais à transformer la boue en or, mais qui n’en constitue pas moins un vrai trésor. »
    Grégoire Leménager, Élisabeth Philippe, Vincent Monnier, L’Obs

    « Ce texte remarquablement édité par l’historien Pascal Fouché fait figure de « pièce manquante » de l’œuvre. Le roman fait éclater l’étendue de sa vérité sur l’homme, avec son content de boue, de sang, de mort, dans l’inimitable langue célinienne, charriant le même génie littéraire que dans le reste de son œuvre, quoi que l’on puisse penser de l’homme qui en est l’auteur. »
    Sabine Audrerie, La Croix

    « Céline fait danser les mots dans l’ivresse en se moquant de la grammaire et des conjugaisons, mais jamais du rythme ni de l’efficacité narrative.
    C’est du Céline, tout est atroce, mais les femmes se révèlent de fantastiques personnages qui ne s’en laissent pas conter, indépendantes et prêtes au pire. La vie triviale d’un village en héritier de Flaubert et Maupassant mais avec des mots que même un San Antonio n’aurait jamais osés ou trouvés.
    Il ne s’est pas relu, tant mieux. Son premier jet dégage l’effet de souffle d’un obus littéraire. »
    Yves Jaeglé, Le Parisien

    « Mais, comme toujours avec lui, les faits, les lieux, les noms sont transposés et le récit autobiographique mute en fiction. Les personnages les plus minces prennent un relief fantastique, les événements s’agencent en tragi- comédie, l’invention prend le pas sur la réalité, l’horreur côtoie le grotesque. »
    Alain Nicolas, L’Humanité

    « Guerre est le roman de la survie, ainsi qu’un cri de rage contre la guerre, « la grande boucherie », qui traumatisera moralement et physiquement l’écrivain Céline.
    Si Guerre n’est pas aussi abouti que les romans habituels de Céline, les thématiques chères à l’auteur sont bien présentes, comme le pessimisme ambiant, la méchanceté des hommes, la cruauté de la vie. Guerre est donc un livre charnière. Chef-d’œuvre en devenir, matrice d’autres œuvres, il nous livre un Céline « brut », non travaillé, parfois déroutant, souvent émouvant. Par certains aspects, l’écrivain nous invite dans son intimité littéraire.
    C’est presque un « négatif » de l’œuvre qui nous est offert et donne une petite idée du travail d’orfèvre de Céline, qui reprenait ses textes sans relâche. »
    David Alliot, L’Express

     « Un roman inédit qui mêle violence cru et érotisme noir pour romancer le traumatisme de 14 et le destin du soldat Ferdinand blessé au front. »
    Augustin Trapenard, France Inter, Boomerang

Prix littéraire

  • Prix Renaudot 1932