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Lilia Hassaine

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    « Avec Soleil amer, Lilia Hassaine raconte le destin tragique des familles immigrées entassées dans les banlieues. Dans un style sobrement orné laissant entrevoir son érudition, l’écrivaine peint des héroïnes portées par leur désir de liberté, et compose une ambitieuse fresque couvrant trois décennies, des années 1960, teintées d’espoir, aux années 1980, dont la noirceur gangrène le roman jusqu’à la chute finale. »
    Calypso Cassier Deschamps, Le Monde des Livres

    « Un talent narratif extraordinaire. »
    Olivia de Lamberterie, Télématin

    « Lilia Hassaine dépeint avec finesse et élégance une mère, des filles, des sœurs, comme des héroïnes magnifiques et invisibles, humbles et dignes, toutes en quête d'émancipation. »
    Dorothée Werner, Elle

    « Sur une trame diablement romanesque, Lilia Hassaine suit, au fil des décennies, la courbe déclinante de ce « soleil amer », celui des espoirs qui cèdent peu à peu la place à la désillusion, à force de mépris et de relégation. »
    Élisabeth Philippe, L’Obs

    « Parcourant trois décennies, le roman traite de mémoire postcoloniale, de construction des cités, des quartiers dévastés par l'héroïne. Des personnages féminins flamboyants, une écriture au cordeau et une sacrée maîtrise des ellipses : Soleil amer est un roman court qui met la barre très haut. »
    Hubert Artus, Causette

    « Lilia Hassaine suit, dans une langue vive et poétique, des années 1960 aux années 1980, les illusions pas perdues d’une famille sur fond d’immigration. »
    Christophe Ono-dit-Biot, Le Point

    « La romancière réussit un tour de force, écrire une saga des plus complexes, de 1959 à 1997, en moins de 160 pages, toute en nuances, sans manichéisme. Chapeau bas, car tout est dit, ou presque : l’ambiguïté des situations, la violence faite aux femmes, la misère, les silences et les mensonges, et même le sida dans les cités. »
    Mohammed Aïssaoui, Le Figaro Littéraire