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| | LES
DEUX PREMIERS TITRES Louis Calaferte. Memento Mori ;
et Giovanni Verga. Les Malavoglia (7 octobre 1988) | | |
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| | BRÈVES
Sur la quatrième page de couverture de l'un de ses ouvrages parus dans « L'Arpenteur »,
Jean-Pierre Ostende présente son ouvrage sous la forme d'une lettre à son éditeur :
« Cher Gérard Bourgadier […] Voici des poèmes écrits entre
1988 et 1999. L'idée d'écrire des choses qui puissent voler et disparaître, se
volatiliser, est revenue si souvent ces années que j'ai donné ce titre à l'ensemble
: La Méthode volatile. » | |  |  |
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| | Uniques
œuvres complètes au catalogue de « L'Arpenteur », celles
d'André Hardellet (1911-1974), « le conquérant des seules terres
vraiment lointaines » (André Breton), en trois volumes reliés. |
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| | Un pianiste
de jazz virtuose, par ailleurs normalien, a consacré en 1996 un livre hommage
à l'un des ses maîtres dans sa discipline, T. Monk : le Français Laurent de Wilde,
apprécié dans le monde entier. | |  |  |
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| | La maquette
de couverture de « L'Arpenteur » est une création de Michel
Duchêne ; elle est imprimée en deux couleurs sur un papier laissant paraître
vergeures et pontuseaux, de teinte paille pour la littérature française et d'un
gris soutenu pour le domaine étranger. À noter, quelques jaquettes ainsi que des
éditions sur beau papier pour les œuvres de Calaferte. | |
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« L'Arpenteur »,
une collection féminine ? Ces dernières années,
Gérard Bourgadier a accueilli plusieurs femmes écrivains
de talent, comme Dominique Barbéris (1998), Corinne
Amar et Dominique Eddé (1999), Gaëlle Obiégly
(2000), Mylène Couton et Evelyne Pieiller (2002),
Sophie Lasserre (2006)… |
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| | Quelques
recueils de nouvelles et autres textes courts ou fragmentaires dans « L'Arpenteur »
: Philippe Delerm, bien sûr, mais aussi Hilda Hilst, Bruno Krebs, Alain
Spiess... | |  |  |
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| | D’HIER
À AUJOURD’HUI Les trois premiers titres paraissent
fin 1988 : deux traductions de l'italien Giovanni Verga et Claudio
Magris et Memento Mori de Louis Calaferte qui, publié depuis vingt
ans chez Denoël, avait accepté de suivre son ami dans cette nouvelle aventure
éditoriale. Dix-huit de ses ouvrages, dont neuf volumes de Carnets (sur
douze), ont déjà paru à cette enseigne. Depuis la rue de Condé,
où il est d'abord installé, « L'Arpenteur » ne tarde pas
à trouver sa voie et son identité éditoriales grâce à de jeunes révélations, comme
Jean-Pierre Ostende (1989), Christine Angot et le regretté Thierry Metz (1990),
Pierre Autin-Grenier (1993)… On a voulu a posteriori regrouper certains
de ces auteurs, amateurs de formes courtes, sous l'appellation commune des « Moins-que-rien » :
l'expression, maladroite, fut mal comprise et fit long feu. Le porte-drapeau de
cette « nouvelle école » aurait dû être Philippe Delerm,
écrivain déjà expérimenté, mais dont la très fameuse Première Gorgée de bière
et autres plaisirs minuscules, parue en 1997 dans « L'Arpenteur »,
allait constituer l'un des plus marquants phénomènes éditoriaux de cette fin de
siècle. Les textes courts qui en composent le sommaire feront l'objet d'un engouement
sans égal et prolongé… Cinq ans après sa parution, l'ouvrage atteint le million
d'exemplaires vendus en première édition, en 125 réimpressions successives !
De fait, les mesures de l'arpenteur Bourgadier, toutes personnelles qu'elles soient,
ne dessinent pas, loin s'en faut, les seuls contours d'une littérature intimiste
réservée à quelques happy-few. Notons enfin que « L'Arpenteur »,
comme « Le
Promeneur » et « Du
Monde entier », a accueilli à ce jour un grand nombre d'auteurs
italiens contemporains, sous la vigilance de Jean-Baptiste Para qui avait commencé
ce travail de passeur chez Denoël. Ainsi l'un des plus remarquables intellectuels
italiens contemporains, Claudio Magris, grand connaisseur des cultures de la Mittel-Europa,
est-il resté fidèle à la collection qui l'a fait connaître en France. « L'Arpenteur »
a également rendu compte par ses choix de l'émergence de nombreuses femmes écrivains
en Italie, et notamment Ginevra Bompiani, Cristina Campo, Lalla Romano… |
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| | LA
POÉSIE DANS « L'ARPENTEUR » Louis Calaferte.
Haïkaï du jardin Benoît Damon. Passage du sableur et Un
grain de pavot sous la langue André Hardellet Alcide Mara. Boire
les miroirs Roberto Mussapi. Le Voyage de Midi Jean-Pierre
Ostende. La Méthode volatile Casimir Prat. Sait-on jamais
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| | TOUS
LES ITALIENS DE « L'ARPENTEUR » Ginevra Bompiani
Giuseppe Bonaviri Massimo Bontempelli Giuseppe Antonio Borgese
Raffaello Brignetti Cristina Campo Pietro Citati Cesare De
Marchi Oreste Del Buono Antonio Delfini Calo Dossi
Alain Elkann Beppe Fenoglio Ernesto Franco Giuseppe O. Longo
Claudio Magris Giorgio Manganelli Lucio Mariani Giovanni
Mariotti Furio Monicelli Roberto Mussapi Giovanni Orelli
Anna Maria Ortese Goffredo Parise Mario Praz Lalla
Romano Scipio Slataper Giovanni Verga | |
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| | 16
POCHES ISSUS DE « L'ARPENTEUR » 15 « Folio »
: Vu du ciel et Not to be de Christine Angot Je ne suis
pas un héros et Toute une vie bien ratée de Pierre Autin-Grenier
La Mécanique des femmes et C'est la guerre de Louis Calaferte
Kafka, La Lumière de la nuit et Portraits de femmes de Pietro
Citati Libido omnibus et autres nouvelles du divan de François Gantheret
Danube, Microcosmes de Claudio Magris Lettres à Mademoiselle
Blumenfeld de David McNeil Les Malavoglia de Giovanni Verga
Monk de Laurent de Wilde 1 « L'Imaginaire » :
Le Château de Cène de Bernard Noël | |  |  |
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