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Zulu
de Caryl Férey
Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin. Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'elles lui ont fait... Aujourd'hui chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec deux fléaux majeurs : la violence et le sida, dont le pays, première démocratie d'Afrique, bat tous les records. Les choses s'enveniment lorsqu'on retrouve la fille d'un ancien champion du monde de rugby cruellement assassinée dans le jardin botanique de Kirstenbosch. Une drogue à la composition inconnue semble être la cause du massacre. Neuman qui, suite à l'agression de sa mère, enquête en parallèle dans les townships, envoie son bras droit, Brian Epkeen, et le jeune Fletcher sur la piste du tueur, sans savoir où ils mettent les pieds... Si l'apartheid a disparu de la scène politique, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre de la réconciliation nationale...
Bonnes
feuilles
Né en 1967, Caryl Férey s’est imposé comme l’un des meilleurs espoirs du thriller français avec la publication de Haka et Utu, Prix Sang d’Encre 2005, Prix Michel Lebrun 2005 et Prix SNCF du Polar 2005. Il est également l’auteur de La Jambe gauche de Joe Strummer – suite des enquêtes de McCash débutées avec Plutôt crever – et de Petit éloge de l’excès.
Sur le site Folio Policier : pleins phares sur Caryl Férey
Caryl Férey a également publié, aux Éditions Gallimard
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Revue de presse
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Caryl Férey, retors, soigne ses personnages, démarre sur les chapeaux de roues par un meurtre qui ressemble comme deux gouttes de sang à une histoire de serial killer, se perd dans les townships et les bars clandestins, pour déboucher sur un trafic de médicaments. Livre politique, roman social, Zulu est un formidable polar au charme diabolique. |
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Michel Abescat, Télérama |
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Dans un récit exempt de tout temps mort, nourri de références historiques et culturelles qui ne pèsent jamais, tant l’auteur les fond dans la pâte de son récit, Férey nous entraîne à la suite de ses héros torturés, au sens propre comme au sens figuré, qui buttent à chaque pas, des bidonvilles surpeuplés au boîtes branchées, sur les squelettes hâtivement enterrés lors de la période de transition de réconciliation nationale. |
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R. M., L’Humanité |
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C’est un polar qui ne ménage pas le lecteur, et il faut avoir le cœur bien accroché pour lire Zulu. Mais si c’est votre cas, alors vous passerez un moment extraordinaire en compagnie de ces flics prêts à tout, et même à risquer leur vie, pour détruire le mal qui gangrène leur pays. |
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Pascal Frey, Elle |
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Élargissant au maximum le cadre du simple polar, Zulu est l’un de ces romans coup-de-poing qu’il est impossible de refermer avant la dernière ligne. |
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Michel Parouty, Les Echos |
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Magie noire, drogue, politique, racisme : c’est la révélation de l’année 2008. |
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Marie-France Rémond, Le Nouvel Observateur |
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Le contexte socio-politique local y est parfaitement rendu sans ralentir le rythme d’une narration impeccable où le sens de la formule de Férey fait merveille. |
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Valérie Lapierre, Upstreet |
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Son roman est violent à l’image d’un pays qui n’oublie rien et son écriture, descriptive, parfois lyrique, s’acharne à appuyer là où çà fait encore mal. |
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C. F., Lire |
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Rejoignant ici les préoccupations d’un John Le Carré, Caryl Férey a réussi un thriller magistral, dense et fouillé, sombre et lucide, qui bouscule ses lecteurs autant que ses héros humanistes. |
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Roger Gaillard, Le Temps |
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