 |
 |
 |
 |
 |
| |
|
|
 |
 |
|
L'Album Claudel
Iconographie choisie et commentée par Guy Goffette
Votre libraire vous offre l'Album Claudel pour l'achat de trois volumes
de la collection*. Invitation au voyage à travers les continents et les décors de théâtre, l'Album Claudel est aussi le dialogue rêvé de deux poètes, Paul Claudel, Guy Goffette, le modèle et le peintre, complices.
En librairie
L'Album Claudel
Théâtre de Claudel dans la « Pléiade », nouvelle édition
Toutes les nouveautés dans la « Pléiade »
En savoir plus sur Paul Claudel
Les
jours
Paul
Claudel dramaturge : les premières créations
L'uvre |
| |
|
|


|
|

L'Album Claudel
Iconographie choisie et commentée
par Guy Goffette
Les Albums de la Pléiade ne sont pas mis en vente, mais offerts gracieusement par les libraires, à l'occasion de la Quinzaine de la Pléiade, pour l'achat de trois volumes de la collection* ; les albums ne seront pas réimprimés.
« S'il est un écrivain que l'image, renchérissant sur les commentaires souvent peu amènes de ses contemporains, aura plutôt desservi, c'est bien Paul Claudel. En bicorne ou tête nue, la face auréolée d'un bon sourire ou sobre et sombre comme une vertu, l'assise est sculpturale et satisfaite. Elle rappelle davantage un notaire de province que le poète souverainement marginal qu'il fut et demeure. Rien pourtant ne l'a jamais fait se détourner de l'objectif. Au contraire, Claudel a toujours l'air de s'y prêter sans vergogne, sinon sans complaisance, en familier de l'autodérision, aussi naturel en apparence dans la pose en son grand âge qu'en son adolescence, à l'heure où sa sœur Camille se faisait la main en le prenant pour modèle. Et lorsqu'il se fut, à son tour, quelque peu initié à la magie de "cet appareil à éternité qu'est la boîte photographique", il s'y adonna avec une gourmandise toute enfantine [...].
Il y a cent ans cette année, Paul Claudel inaugurait en l'illustrant d'un grand livre la naissance des Éditions Gallimard (L'Otage, mai 1911). Nous avons tenté de dégager de la masse des documents mis à notre disposition de quoi dresser un portrait rafraîchi et aussi ressemblant que contrasté de cet homme-orchestre tumultueux qui faisait danser comme personne sur les planches les images d'une vie abouchée à l'Absolu. »
Guy Goffette

|
 |
|
L'Album Claudel sur le site de la Pléiade
En savoir plus sur la naissance des Éditions Gallimard
Guy Goffette a publié, aux Éditions Gallimard
| |
 |
Album Claudel
Iconographie choisie et commentée par Guy Goffette
Relié pleine peau et
présenté sous étui illustré
304 pages, 322 ill. en noir et en couleurs
Collection « Album
de la Pléiade » , Gallimard, 2011
Album offert par votre libraire
pour l'achat de trois volumes dans la « Pléiade »* |
|
| |
|
|



|
|

Paul Claudel
Théâtre
Nouvelle édition
En librairie le 13 mai 2011
Imprégné d'Eschyle, de Shakespeare, de Wagner, de Hugo, de Mallarmé, de Rimbaud, Claudel n'imite personne. Sa voix théâtrale est singulière, ses drames ne peuvent être assimilés à rien d'autre, ni à eux-mêmes : il passa sa vie à les récrire. Il n'a pas d'imitateur, mais, partout où d'autres dramaturges viennent planter leur décor, il est déjà là. La réinvention du drame mythologique, la joie du verbe contre l'absurdité de l'Histoire, le théâtre de situations, le drame épique… rien de ce qui est théâtral ne lui est étranger, pas même l'humour. Il n'a pas seulement renouvelé la scène, il a déplacé les bornes du drame. Il y mêle la Bible et le cirque, les saints et les marionnettes, les paysans du Tardenois et le masque de nô. C'est dérangeant sans doute, exigeant à coup sûr. L'art de Claudel est exigeant : sans concession aux règles ni aux mots d'ordre. Sa morale est exigeante : sans attention au confort ni à l'autorité. Sa justice est exigeante : sans pitié apparente pour les héros et les saints, tout en générosité pour les coupables et les violents. Mais (ou faut-il dire : pour toutes ces raisons) son théâtre s'impose avec évidence au public contemporain. Le lire, l'entendre sont des expériences inoubliables. C'est franchir la frontière qui sépare deux mondes. Il suffit pour cela de suivre le conseil de l'Annoncier du Soulier de satin : « Écoutez bien, ne toussez pas et essayez de comprendre un peu. C'est ce que vous ne comprendrez pas qui est le plus beau, c'est ce qui est le plus long qui est le plus intéressant et c'est ce que vous ne trouvez pas amusant qui est le plus drôle. »
Le théâtre de Claudel a été publié dans la Pléiade pour la première fois en 1947 et 1948, du vivant de l'auteur, qui s'y montrait fidèle à l'usage qu'il avait instauré : contrairement aux écrivains pour qui seul compte le dernier état d'un livre, il donnait successivement les différentes versions de ses grands drames. La présente édition respecte ce dispositif. Toutefois, chaque version est placée à sa date de composition, de manière à reconstituer le parcours du poète. Les deux volumes proposent en outre, Autour du théâtre de Claudel, tout un ensemble de notes préparatoires, de scènes, d'actes ou de tableaux restés à l'état de manuscrits, ainsi qu'un large éventail de textes écrits par Claudel (lettres, préfaces, commentaires, programmes) à l'occasion des mises en scène qu'il projetait, accompagnait ou réalisait.
En savoir plus : www.la-pleiade.fr
 |
 |
| |
Paul Claudel. Théâtre
Nouvelle édition, publiée sous la direction de Didier Alexandre et Michel Autrand
Tome I :
1776 pages
Tome II : 1904 pages
Chaque tome :
65 € jusqu'au 31 août 2011
Coffret des deux volumes vendus ensemble :
130 € jusqu'au 31 août 2011
Collection « Bibliothèque de la Pléiade »,
2011 |
|
| |
|
|
| |
|

Toutes les nouveautés dans la « Pléiade »
Retrouvez toute l'actualité de la collection sur le site :
www.la-pleiade.fr

|
| |
|
|
|
|
|

Les jours
Paul Claudel, né le 6 août 1868 à Villeneuve-sur-Frère
dans l'Aisne, est le fils de Louis-Prosper Claudel, receveur de l'enregistrement,
et de la fille d'un médecin, Louise Cerveaux. Enfant, il est scolarisé
à Bar-le-Duc, à Nogent-sur-Marne puis à Wassy-sur-Blaise
où son père est successivement nommé. Tandis que
Louis Claudel reste à Wassy, la famille s'installe à Paris.
Camille, la sur aînée, travaille la sculpture dans
l'atelier Colarossi. Paul entre quant à lui en classe de rhétorique
au lycée Louis-le-Grand. Après l'obtention du baccalauréat
de philosophie, il commence une licence en droit. 1886 est l'année
de sa « conversion » : malgré une enfance
pieuse, il s'était jusque là détourné de la
religion.
Le jeune homme découvre à cette époque
Rimbaud à travers les Illuminations et Une saison en
enfer. Il écrit ses premiers poèmes en 1887 et fréquente
les mardis de Mallarmé. Son premier drame, Tête d'or,
paraît en 1889. La Ville, La Jeune fille Violaine
et L'Échange sont composés respectivement en 1890,
1892 et 1894.
Entre temps, Claudel poursuit ses études à l'Institut
des Sciences politiques. Reçu au concours des Affaires étrangères,
il est attaché au ministère avant d'être promu vice-consul
aux États-Unis en 1893. Il est ensuite nommé en Chine, où
il réside de 1895 à 1900. Partageant son temps entre ses
activités diplomatiques et l'écriture, il travaille à
diverses compositions : Vers l'exil, Le Repos du septième
jour, Connaissance de l'Est dont la première partie
est publiée au Mercure de France en 1900.
Après un congé d'un an passé en France
et marqué par une tentative de vie monastique, Claudel se rend
pour la seconde fois en Chine en 1901. Il rencontre pendant la traversée
Rosalie Vetch, qui deviendra le modèle d'Ysé dans Le
Partage de midi. Au cours de ce second séjour, il compose notamment
Connaissance du Temps (L'Art poétique, publié
en 1907), la première Ode Les Muses et les derniers poèmes
de Connaissance de l'Est.
Avant un nouveau départ pour la Chine, il épouse
en mars 1906 Reine Sainte-Marie Perrin qui lui donnera cinq enfants. L'Otage,
Les Cinq grandes Odes et les premiers poèmes de Corona
Benignitatis Anni Dei occupent alors l'écrivain. Il sera l'un
des collaborateurs de la première heure de la toute jeune Nouvelle
Revue française : L'Hymne au Saint Sacrement paraît
dans la seconde livraison en mars 1909. Le comptoir d'édition bientôt
associé à la revue deviendra l'éditeur en titre de
Paul Claudel (dont les uvres étaient jusqu'alors publiées
au Mercure de France). C'est d'ailleurs lui qui en suggéra l'idée
à André Gide. Ainsi, L'Otage est le premier livre
publié sous la couverture blanche en 1911. Claudel reprend en août
1910 La Jeune fille Violaine qui devient L'Annonce faite à
Marie et achève La Cantate à trois voix en 1912.
Sa famille est durement éprouvée en 1913 par la mort de
Louis-Prosper Claudel et l'internement de Camille.
En poste à Hambourg depuis octobre, le diplomate quitte
l'Allemagne à la déclaration de la guerre en 1914. Alors
qu'il séjourne à Rome puis Brésil où il est
nommé en 1917, il écrit Feuilles de Saints. Après
la guerre, Claudel est envoyé à Copenhague en 1919 (L'Ode
jubilatoire), au Japon en 1921 (Le Soulier de Satin, L'Oiseau
noir dans le soleil levant) puis à Washington en qualité
d'ambassadeur à partir de 1927. Bruxelles est le dernier poste
de Claudel qui prend sa retraite en 1935.
Durant les années d'Occupation, l'écrivain s'installe
à Brangues, propriété iséroise acquise en
1927 et où ont été écrites en grande partie
les Conversations dans le Loir-et-Cher. Il travaille à Paul
Claudel interroge l'Apocalypse et Paul Claudel interroge le Cantique
des cantiques. De fait, il consacrera, jusqu'à sa mort, la
plus grande partie de son activité littéraire à ses
commentaires bibliques. Claudel est élu à l'Académie
française en 1946. Il s'éteint le 23 février 1955
à Paris, six jours après la première de L'Annonce
faite à Marie à la Comédie française.
Association
des Amis de l'auteur
www.paul-claudel.net
|
| |
|
|
|
|
|

Paul Claudel dramaturge : les premières
créations
Sont indiqués, pour chaque
pièce, la date et le lieu de la première représentation,
et, pour certaines d'entre elles, les reprises importantes.
Tête d'or : création
par le Groupe Art et Action en 1924
La Ville : création
en néerlandais salle Patria à Bruxelles en 1955
La Jeune fille Violaine : création salle Iéna en 1944
L'Échange : création au Théâtre
du Vieux Colombier dans une mise en scène de Jacques Copeau
en 1914
Le Repos du septième jour : création au Théâtre
de l'uvre en 1965
L'Orestie (Agamemnon, Les Choéphores,
Les Euménides) d'Eschyle, traduction de Paul Claudel :
présentation à l'Opéra de Berlin en 1963. Les
Choéphores a été préalablement créée
au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles en 1935
Le Partage de midi : création par le Groupe
Art et Action en 1921
L'Annonce faite à Marie : création au
Théâtre de l'uvre dans une mise en scène
de Lugné-Poe en 1912
L'Otage : création au Théâtre Scala
à Londres en 1913. La pièce est reprise l'année
suivante dans une mise en scène de Lugné-Poe au Théâtre
de l'uvre
Protée : création en néerlandais
par des étudiants de Groningen sur une musique de Darius Milhaud
en 1929
Le Pain dur : création en tournée en
Suisse et au Canada par Ludmilla Pitoëff entre 1941 et 1943
Le Père humilié : création au
Schauspielhaus de Dresde en 1928
La Nuit de Noël 1914 : création à
l'uvre sociale du chantier en 1917
L'Ours et la lune : création à Alger
en 1948
L'Homme et son désir : création au Théâtre
des Champs-Élysées sur une musique de Darius Milhaud
en 1921
La Femme et son ombre : création au Théâtre
impérial de Tokyo en 1923. Repris en 1948 par les ballets de
Roland Petit au Théâtre Marigny
Le Soulier de satin : création à la Comédie
française dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault
en 1943
Sous le rempart d'Athènes : création
au Palais de l'Élysée dans une mise en scène de Louis
Jouvet en 1927
Le Livre de Christophe Colomb : opéra créé
au Staatsoper Unter den Liden à Berlin sur une partition
de Darius Milhaud en 1930. Repris sous forme dramatique avec la nouvelle
musique de scène de Darius Milhaud, par la Compagnie Madeleine
Renaud-Jean-Louis Barrault en 1953
Le Festin de la sagesse : création à
Rome en 1950
Jeanne d'Arc au bûcher : création en langue
allemande à Bâle en 1938. Repris au Théâtre
National Populaire de Chaillot en 1942
L'Histoire de Tobie et de Sara : création à
Roubaix par la troupe des Francs-Alleux en février puis au festival
d'Avignon en septembre 1947
|
| |
|
|
|
|
|

L'uvre
uvres
de Paul Claudel parues aux Éditions Gallimard
Dans la « Pléiade »
En « Folio »
Correspondances
Gabriel
Frizeau, Francis Jammes, Paul Claudel. Correspondance (1897-1938).
Préface et notes d'André Blanchet. Collection Blanche, 1952
Gaston
Gallimard, Paul Claudel. Correspondance (1911-1954). Édition
de Bernard Delvaille. Collection Blanche, 1995
André
Gide, Paul Claudel. Correspondance (1899-1926). Préface
et notes de Robert Mallet. Collection Blanche, 1949
André
Suarès, Paul Claudel. Correspondance (1904-1938). Préface
et notes de Robert Mallet. Collection Blanche, 1951
Camille
Claudel. Correspondance. Édition d'Anne Rivière et
de Bruno Gaudichon. Collection Art et Artistes, 2003
Voir également les correspondances publiées
dans les « Cahiers Paul Claudel »
|
| |
|
|


|
|
«
Cahiers Paul Claudel »
[13 cahiers (1959-1990).
Édités avec le concours de la Société Paul
Claudel. Les cahiers 1 et 3 ont été repris dans «
Les Cahiers de la NRF ». Depuis 1995 (n° 14), les « Cahiers
Paul Claudel » sont une série des « Cahiers
de la NRF »]
Tête d'or et les débuts littéraires. 1959 (repris
dans « Les Cahiers de la nrf »)
Le Rire de Paul Claudel. 1960
Correspondance Paul Claudel - Darius Milhaud (1912-1953). Préface
d'Henri Hoppenot, introduction de Jacques Petit. 1961 (repris dans « Les
Cahiers de la nrf »)
Paul Claudel diplomate. 1962
Paul Claudel et Lugné-Poe. Correspondance (1910-1928). Avant-propos
de Jacques Robichez, introduction de Pierre Moreau, notes de René
Farabet. 1964
Correspondances avec Copeau, Dullin, Jouvet. Édition d'Henri
Micciollo et Jacques Petit. 1966
La Figure d'Israël. Introduction de Jacques Madaule. 1968
Gilbert Gadoffre. Claudel et l'univers chinois. 1968
Prague. 1971
Jean-Louis Barrault et Paul Claudel. Correspondance. Préface
de Jean-Louis Barrault, introduction et notes de Michel Lioure. 1974
Claudel aux États-Unis (1927-1933). Édition de Lucile
Garbagnati, avant-propos de Jacques Petit. 1982
Paul Claudel et Jacques Rivière. Correspondance (1907-1924).
Édition d'Auguste Anglès et de Pierre de Gaulmyn. 1984
Lettres de Paul Claudel à Élisabeth Sainte-Marie Perrin
et à Audrey Parr. Édition de Michel Malicet et de Michel
Lioure, introduction de Marlène Sainte-Marie Perrin. 1990
Correspondance diplomatique (Tokyo, 1921-1927). Textes choisis,
présentés et annotés par Lucile Garbagnati, préface
de Michel Malicet. Collection Les Cahiers de la NRF, 1995
Une visite à Brangues. Conversation avec Jacques Madauleet Pierre
Schaeffer en février 1944. Deux CD audio inclus. Collection
Les Cahiers de la NRF, 2005
Michel Wasserman. Paul Claudel et le Japon. D'or et de neige. Collection
Les Cahiers de la NRF, 2008
|
| |
|
|
| |
|
« Cahiers Renaud Barrault »
Paul
Claudel, n° 65, 1968
Paul
Claudel : « Sous le vent des îles Baléares »,
n° 80, 1972
Claudel
- Milhaud, n° 88, 1975
À
propos du « Soulier de satin », n° 100,
1980
|
| |
|
|
 |
|
Pour en savoir plus
Princesse
Marthe Bibesco. Échanges avec Paul Claudel. Collection Littérature
générale, Mercure de France, 1972
Hommage à Paul Claudel (1868-1955). Numéro spécial
de La Nouvelle Revue Française, n° 33, 1955
Stanislas
Fumet. Claudel. Collection Pour une bibliothèque idéale,
1968
Marie-Jeanne
Gillet-Maudot. Paul Claudel. Documents et images. Préface
de Georges Cattaui, Hors série Littérature, 1966
Henri
Mondor. Claudel plus intime. Collection Blanche, 1960
|
| |
|
|
| |
|
* Chez les libraires participant à la promotion
et dans la limite des stocks disponibles. |
| |
|
|
| |
|
 |
| |
|
© www.gallimard.fr
2011 |