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Barbara
de Brandebourg, princesse Mantouane «aux yeux las et jaunes,
étirés vers les tempes comme ceux des chats»,
ainsi qu'elle l'écrit elle-même au sujet de son portrait
par Mantegna, est une femme mystérieuse. Je ne puis ni ne
veux raconter ici et encore moins résumer l'histoire
de sa vie.
Le lecteur est condamné à
passer son chemin, ou à lire ce livre pour assouvir sa curiosité.
Je peux seulement lui promettre qu'il sera étonné,
sans en dévoiler la cause.
La
Princesse de Mantoue de Marie Ferranti a été couronné
par le Grand Prix du Roman de l'Académie française
Ce qu'en dit la presse...
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Hormis
l'existence de Barbara, tout ici est inventé ! Un bel
exercice servi par une belle imagination. |
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Prima
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Marie
Ferranti conte là un étrange roman historique,
mi-conte, mi-biographie, et déroule avec un grand talent
le fil du mystère. |
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Côté
Femme
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Tout
un livre sans une faute de goût, tout un livre en état
de grâce, voilà une surprise rare et une occasion
de quitter notre siècle. [...] Marie Ferranti montre
admirablement en quelques mots la patience, l'humilité,
des puissants de ce monde devant un artiste de génie
difficile, susceptible, capricieux et pas forcément flatteur
dans ses portraits de commande. |
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Michel
Déon - Le Figaro littéraire
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Marie
Ferranti ne cesse de surprendre. [...] Aujourd'hui, c'est
un joli petit tableau qu'elle nous propose, écrit tout
en finesse, avec distance et gourmandise. Pour notre bon
plaisir. |
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Valérie
Broquisse - Madame Figaro
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Marie
Ferranti vit à Saint-Florent, en Corse. Avant de se consacrer
à la littérature, elle fut professeur de lettres.
Son premier roman, Les
Femmes de San Stefano (1995), fut couronné par l'Académie
Française. Elle est également l'auteur de La
Chambre des défunts (1996), La
Fuite aux Agriates (2000) et un essai sur l'oeuvre
romanesque de Michel Mohrt : Le
Paradoxe de l'ordre (2002).
Autres titres de Marie
Ferranti aux Éditions Gallimard
© www.gallimard.fr,
2002
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