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« Le Promeneur », 20 ans d’édition
Votre libraire vous offre un exemplaire de Bibliothèques d’un promeneur, illustré par Miquel Barceló, pour l'achat de deux livres parus à l'enseigne du Promeneur (collections « Le Promeneur » et « Le Cabinet des lettrés »)* |
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Le rêve et son interprétation, tel aurait pu être, s'il n'était déjà fameux, le titre du présent volume. Le rêve, parce qu'est rassemblée, dans une première partie, l'intégralité, pour autant qu'on puisse l'assumer, des récits que Benjamin a laissés de ses propres rêves, classés chronologiquement, ainsi que des textes inédits retrouvés dans ses manuscrits. L'interprétation, parce qu'on trouvera, dans la seconde partie, les réflexions théoriques sur le rêve que Benjamin a menées tout au long de son œuvre, et qui vont de brefs aphorismes à l'analyse politique du « rêve collectif » dont il est nécessaire de réveiller l'humanité, en passant par de longues et riches analyses de la littérature onirique. Apparaît ainsi tout un pan de l'œuvre de Benjamin qui a pu passer relativement inaperçu jusqu'à présent, mais qui a pourtant une importance centrale dans sa pensée et son écriture. Autour de Walter Benjamin, Le Promeneur a déjà publié : Walter Benjamin, réflexions sur un contemporain de Hans Mayer, et la Correspondance 1930-1940 de Gretel Adorno et Walter Benjamin.
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Imprimé à un nombre limité d'exemplaires, Les Bibliothèques d’un promeneur comprend des textes inédits de Florence Delay, Cécile Guilbert, Sir Thomas Browne et Charles Nodier ainsi que les listes alphabétiques et thématiques des trois cents ouvrages publiés au Promeneur depuis vingt ans. « C'est une petite cartographie des envies et désirs dont nous aurons été l'objet qu'offre le présent catalogue. Si certaines valeurs s'affirment tout au long de ce parcours, ce serait la mise en question de toutes les évidences, du partage des genres (entre, en particulier, le "roman" et l'"essai", la "fiction" et la "réflexion"), la curiosité pour les littératures étrangères, le refus de l'opposition consacrée entre littérature, ou auteurs, "majeurs" et "mineurs", la réévaluation de multiples œuvres, la réparation des oublis, l'importance de la réflexion sur l'art (et sur son histoire), l'affirmation d'un esprit, ludique ou rhétorique. "Inactuels", les livres du Promeneur le sont au sens plein, et pourrait-on dire militant du terme, ne cherchant pas à "coller" – aveuglément – au présent, pour finalement mieux l'exprimer. » Votre libraire vous offre un exemplaire de Bibliothèques d’un promeneur pour l'achat de deux livres parus à l'enseigne du Promeneur (collections « Le Promeneur » et « Le Cabinet des lettrés »)*
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Description raisonnée d’une jolie collection de livres est le titre d’un ouvrage consacré en 1844 par son ami Duplessis à la vie, l’œuvre et surtout les 1254 livres de la bibliothèque de Charles Nodier. Précurseur méconnu de Borges et bibliomane exalté, Nodier est la figure tutélaire du présent volume, consacré au parcours, depuis plus de vingt ans, de Patrick Mauriès, que sa passion des livres aura amené à explorer tout le spectre de l’imprimé, de la revue au discret et luxueux livre d’artiste, des petites structures indépendantes à l’insertion au sein d’une des plus prestigieuses maisons d’édition françaises. Publié à l’occasion du vingtième anniversaire du Promeneur, et de l’exposition que lui consacre l’Institut National d’Histoire de l’Art, ce volume rassemble, outre un riche matériel iconographique, deux textes inédits en français de Sir Thomas Browne, la Lettre sur les moyens de dresser une Bibliothèque d’une centaine de livres seulement par La Mothe Le Vayer, un essai de Charles Nodier sur le Catalogue de la Bibliothèque d’un amateur, et deux notes de Patrick Mauriès.
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Le deuil d’un amour, la violence de l’abandon lancent un amant dans une errance sans fin, au cœur d’un Paris nocturne et déserté, traversé de présences furtives, ponctué de lumières faibles. Soirs de Paris est le troisième volet d’une séquence qui comprend Le Vertige (Gallimard, 1999) et Les Fruits du hasard (Gallimard, 2001).
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Nietzsche à Nice Récit Nietzsche a séjourné cinq fois à Nice ; lorsqu’il quitte une dernière fois la ville, le 2 avril 1888, c’est pour sombrer quelques mois plus tard dans la folie.
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