|
| |
|
|
| |
|
| |

|
|
| |
Aya 1 a reçu
le prix du 1er album au festival d'Angoulême en 2006
«Dans les années
1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait
du travail, les hôpitaux étaient équipés
et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de
connaître cette époque insouciante, où les jeunes
n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient
que de la vie courante: les études, les parents, les amours…
Et c'est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique
sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique
qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, ‘la
vie continue...»
M. A.
Les auteurs
Marguerite Abouet naît à Abidjan en 1971. Elle a douze
ans quand ses parents l'envoient avec son grand frère "suivre
de longues études" à Paris, où les héberge
leur grand-oncle maternel. Après des études moins
longues que prévu, elle écrit des romans qu'elle ne
fait lire à aucun éditeur, tout en devenant tour à
tour punk, super-nounou pour triplés, pour mamies et papis,
serveuse, opératrice de saisie, puis assistante juridique
dans un cabinet d'avocats. Elle vit aujourd'hui à Romainville
et se consacre entièrement à l'écriture. Aya
de Yopougon est la première histoire qu'elle destine à
la bande dessinée. Avec une voix et un humour inédits,
elle y raconte une Afrique bien vivante, loin des caricatures trop
souvent répandues. En 2006, elle reçoit avec Clément
Oubrerie le prix du Premier album au Festival international de la
bande dessinée d'Angoulême.
Clément Oubrerie naît à
Paris en 1966. Après le bac, il entame des études
d'art à l'école Penninghen, qu'il interrompt pour
partir aux États-Unis. Il y passe deux années, exerce
toutes sortes de métiers, mais finit dans un pénitencier
au Nouveau-Mexique parce que sans papiers. De retour en France,
il illustre des ouvrages pour la jeunesse - une quarantaine à
ce jour - et cofonde La Station, un studio d'animation avec lequel
il prépare actuellement un long-métrage signé
Anna Gavalda. Il trouve aussi le temps de jouer de la batterie
avec un groupe de funk et de voyager, notamment en Côte
d'Ivoire. Son talent singulier donne vie avec esprit et authenticité
au récit de Marguerite Abouet.
(www.clementoubrerie.com)
|
| |
Préface d'Anna Gavalda :
10
pages de notes et travaux pour mieux goûter la culture
ivoirienne.
112 pages en couleurs
15 €
ISBN 2-07-057311-7
Code Sodis A57311 |
|
| |
Des mêmes auteurs
Aya
de Yopougon 2
Aya
de Yopougon 3
Bayou
|
|
| |
|
|
|
| |
Revue de presse
« D'origine ivoirienne, Marguerite Abouet raconte l'Afrique
de son enfance, loin des guerres, de la famine ou du sida. On
rit beaucoup à la lecture de cette chronique tendre et
pleine de verve, émaillée d'idiomes rigolos, qu'illustre
avec fraîcheur le dessin de Clément Oubrerie. »
LIRE
« Un vrai coup de cur.
»
LE FIGARO
« Une chronique sensible et pleine dhumour. À
dévorer durgence.»
JE BOUQUINE
«Cest malin, hyper vivant,
sensible et très humain, dans une VO ivoirienne fort poétique.»
LIBÉRATION
«Chauffe le cur et brûle l'iris.»
ELLE
« Un ton pétillant d'humour.»
ICI PARIS
« Une chronique sociale sensible,
pleine d'humour et de saveur.»
LE JOURNAL DU DIMANCHE
« Un festival de sons et de
couleurs, une BD vitaminée à la bonne humeur. (…)
Aya, c'est l’Afrique sans ses plaies, mais avec toutes ses
couleurs, qui éclatent, brûlées de soleil,
dans des planches tout en rondeurs où l’œil
a l’impression de caresser les peaux sous le bariolé
des tissus »
LE POINT
« Aya regorge de personnages savoureux et de péripéties
pétillantes.
C'est souvent drôle, parfois poétique»
TÉLÉRAMA
« Des chroniques de vie, simples et réalistes,
mais qui sont contées par l’ivoirienne Marguerite
Abouet avec un talent tel que le récit en devient unique.
Les dialogues, assaisonnés de ce nouchi (argot ivoirien)
qui est un régal pour tous les amoureux de la langue de
Molière, sert admirablement les dessins du Français
Clément Ourbrerie. Très fidèles à
la réalité et à l’esprit abidjanais,
cette philosophie de vie qui mêle humour, dérision,
vitalité et amour des figures de style, ces histoires parlent
à tous les publics. »
AFRICA INTERNATIONAL
|
|
|
|