L'auteur
Joann Sfar naît à Nice en 1971. Après une
maîtrise de philosophie à l’université
de Nice, il entre aux Beaux-Arts de Paris. L'Association édite
en 1994 son premier album, Noyé le poisson. Depuis,
avec un foisonnement qui n'a que l'apparence du désordre,
Joann Sfar compose une uvre d'une originalité absolue.
La profondeur de ses histoires n'exclut jamais la drôlerie
ou la sensualité. Ses personnages ont la truculence de
ceux d'Albert Cohen. Et le plaisir de dessiner est chez lui aussi
communicatif que chez Quentin Blake. Il est de ceux grâce
auxquels la bande dessinée s'est éveillée
à une vie nouvelle.
Revue de presse
Un magnifique album, hommage à un monde englouti, celui
des musiciens juifs d'Odessa,
des contes d'Isaac Babel. »
MARIANNE
« Une partition graphique et musicale aux tonalités
légères et éclatantes comme une aquarelle.
Du Sfar comme on l'aime. »
BODOÏ
« Ce qui s'appelle avoir la grâce. »
LIRE
« Sfar aussi pétillant d'intelligence quand
il décide d'évoquer les juifs d'Odessa au tournant
du XXe siècle qu'il l'est avec la communauté séfarade
du désormais célèbre Chat du rabbin.»
TÉLÉRAMA
« Ce qui frappe surtout, c'est la sensualité
débordante du dessin, la richesse des inflorescences
chromatiques, la luxuriance d'une palette explosant jusqu'à
l'abstraction.»
LES INROCKUPTIBLES
« Pourquoi Joann Sfar est-il aujourd’hui l’auteur le plus important de la bande dessinée française ?
Il le doit un peu à sa sympathique prolificité : cet homme-là dessine plus vite que son ombre ;
son besoin de dessiner le conduit, au reste, jusqu’au stade où le dessin est vraiment devenu une écriture,
où raconter une histoire, décrire les rues d’Odessa en 2006, méditer sur le passé et l’avenir d’Israël
sont une seule et même chose, où mots et dessins s’entrelacent gentiment. (...)
Allez, patron, remettez-moi un petit coup de Sfar… »
LIRE
« Ce feuilleton flamboyant est aussi une fantaisie désinvolte, joyeuse et nostalgique à la fois, où le talent habituel de Joann Sfar est sublimé, grâce, entre autres, à des superbes aquarelles dignes d’un Chagall et à une improvisation maîtrisée, inspirée par la musique yiddish ! »
(L’ÉCHO DE LA HAUTE VIENNE
« Un auteur qui a toujours des choses originales à dire, des coups de gueule à pousser, et l’art de faire vibrer intensément le tout dans une mise en scène graphique mirobolante »
TÉLÉRAMA