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Gianfranco Calligarich

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Gianfranco Calligarich

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    « Ce premier roman est un chef-d’œuvre ! Une histoire d’amour qui se passe à Rome entre La dolce vita et La Grande Belleza : c’est élégant, mélancolique, exceptionnellement bien écrit. »
    Frédéric Beigbeder, Le Masque et la Plume

    « C’est quatre décennies après sa parution originale que, d’Italie, nous parvient ce beau roman triste — d’une tristesse altière et crâne, étincelante et obstinée, de celles qui se passent d’épanchements et de larmes. […] Le Dernier Été en ville n’est pas le portrait d’un noceur, d’un trentenaire velléitaire et dissipé consumant sa jeunesse, mais plutôt l’itinéraire d’un jeune homme « brancal » — adjectif baroque, récurrent sous la plume de l’auteur —, précocement désenchanté, sans désir ni combat, et que l’instinct de vie quitte peu à peu. […] Gianfranco Calligarich décline la palette des nuances sur l’âme engourdie de son narrateur comme sur les façades de la ville dont il livre d’admirables descriptions. Rome, sublime creuset de la stoïque et funeste déroute de Leo Gazzarra. »
    Nathalie Crom, Télérama

    « Paru en 1973 et resté inédit en France, ce Dernier été en ville de Gianfranco Calligarich est un petit chef-d’œuvre mélancolique qui met en scène un antihéros très actuel. […] Gianfranco Calligarich nous entraîne dans de longues et magnifiques déambulations nocturnes dans Rome, à la suite de son antihéros et ses amis, vieil écrivain ou jeunes snobs aussi égarés que lui. »
    Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles

    « Que ne donnerait-on pas pour quelques jours sous le soleil romain ? Paru en 1973, Le dernier été en ville exhume l’exquise nostalgie d’une époque italienne aussi brûlante que frivole.
    Avec ivresse, le lecteur traverse cette étourdissante saison, qui porte la beauté d'un monde que nous ne pouvons connaître qu'à travers la fiction. Éclatant dans le moindre détail. »
    Flavie Philipon, Elle

    « L’archéologie a du bon : il est encore possible d’exhumer des trésors. C’est le cas du Dernier été en ville. Voici les déambulations désabusées d’un journaliste dans la Rome des années 1960. […] Rome est l’autre personnage du livre, arpentée et décrite avec une grâce infinie.
    Ce roman est un chef-d’œuvre. »
    Nicolas Ungeriute, Le Figaro Magazine

    « Bijou littéraire inédit en France à ce jour, ce roman mélancolique de 1973 met en scène un couple d’amoureux sillonnant Rome - Leo, journaliste indolent, et Arianna, femme fatale fantasque. Saudade italienne, ce Dernier Été permet de découvrir Gianfranco Calligarich, écrivain rare, grand maître des ambiances. »
    Alexandre Fillon, Les Échos Week-end

    « Il ne faut pas passer à côté de ce diamant noir et de son narrateur indolent. [...] Il y a des échos du Feu follet de Pierre Drieu la Rochelle dans Le dernier été en ville. Un même sens du sentiment tragique de la vie. Le lecteur gardera longtemps en mémoire cette magnifique saudade italienne. »
    Alexandre Fillon, Les Échos

    « Publié enfin en français, Le dernier été en ville est le premier roman de Gianfranco Calligarich. Paru en Italie en 1973, il devient très tôt un roman culte. Construit autour de Leo, jeune homme lettré et milanais sans ambition qui erre dans Rome à la fin des années 1960, fasciné par la ville et par l’énigmatique Arianna, ce livre est un chef-d’œuvre de poésie et de finesse. »
    Gabrielle Napoli, Mediapart