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Gallimard

Collection Blanche


La «Blanche» est la grande collection de littérature et de critique françaises de Gallimard, née en 1911 avec les premiers titres des Éditions de la Nouvelle Revue française. Elle fut ainsi désignée pour la teinte crème de sa carte de couverture, tranchant avec les aplats vifs de la production courante des éditeurs du début du siècle. Expression des choix du comité de lecture, elle n’a jamais eu de directeur attitré. Jusqu’en 1950, la collection «Blanche» accueille également les grands titres étrangers du fonds Gallimard qui, à partir
de 1931, y paraissent en tirage de tête. De 1911 à 2011, la collection «Blanche» a été récompensée par 32 prix Goncourt, 29 prix Femina, 15 prix Renaudot, 10 prix Médicis, 14 prix Interallié, 27 Grands Prix du Roman de l’Académie française et 4 prix du Livre Inter.

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Hervé Le Tellier
Jean-Baptiste Del Amo
Catherine Cusset
Delphine de Vigan
Marc Dugain

Les ouvrages

Raphaël Haroche
Delphine Arbo Pariente
Étienne Kern
Nathacha Appanah
Claire Castillon
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François-Henri Désérable
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Éric Fottorino
Lilia Hassaine
François Noudelmann
Frédéric Verger
Gerard Le Gouic

Autour de la collection

  • Agenda
    • Nathacha Appanah au bleuet

      Le 25 septembre

      Banon

      Signatures, débats, conférences Plus d'infos
    • Amina Damerdji a la librairie de paris

      le 28 septembre

      Paris

      Signatures, débats, conférences Plus d'infos
    • raphael haroche a la LIBrairie ICI 

      Le 28 septembre

      Paris

      Signatures, débats, conférences Plus d'infos
    • Francois Noudelmann aux CAHIERS DE COLETTE

      Le 29 septembre à 20h

      Paris

      Signatures, débats, conférences Plus d'infos
    • Eric Fottorino A OMBRES BLANCHES

      Le 29 septembre

      Toulouse

      Signatures, débats, conférences Plus d'infos
    Voir tout l'agenda
  • Actualités
    • Une éclipse de Raphaël Haroche

      Après Retourner à la mer, Goncourt de la nouvelle en 2017, Raphaël Haroche publie un recueil de douze textes tout aussi éclatants de maîtrise.
      Avec une grande finesse et un sens de l’absurde comme du tragique, il a l’art d’explorer l’âme humaine dans ses minuscules défauts.

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    • Rien ne t'appartient de Nathacha Appanah

      À travers le destin de Tara, Nathacha Appanah nous offre une immersion sensuelle et implacable dans un monde où il faut aller au bout de
      soi-même pour préserver son intégrité.

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    • La définition du bonheur de Catherine Cusset

      À travers l’entrelacement des destinées de deux femmes, ce roman intense dresse la fresque d’une époque, des années quatre-vingt à nos jours, et interroge le rapport des femmes au corps et au désir, à l’amour, à la maternité, au vieillissement et au bonheur.

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    • Mon maître et mon vainqueur de François-Henri Désérable

      Après Un certain M. Piekielny, François-Henri Désérable signe un roman virevoltant, qui laisse percevoir une connaissance sensible des tourments amoureux.

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    • La volonté de Marc Dugain

      C’est le livre le plus personnel de Marc Dugain. Il retrace le destin hors norme de son père, cet homme du XXe siècle à qui il doit beaucoup, et la relation très particulière qu’il eut avec lui.

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    • Mohican d'Éric Fottorino

      Dans un Jura rude et majestueux se noue le destin d’une longue lignée de paysans.
      Avec Mohican, Éric Fottorino mobilise toute la puissance du roman pour brosser le tableau d’un monde qui ne veut pas mourir.

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    • Son empire de Claire Castillon

      Dans ce roman inquiétant, à l’humour glacial, Claire Castillon excelle à disséquer les contradictions de la femme et la perversité de l’homme qui la manipule, tenant le lecteur sous le regard ambivalent de la fillette, témoin de l’effondrement de sa mère.

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    • Nouveautés août-septembre 2021

       Découvrez les titres de la rentrée en littérature française et étrangère ! 

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    • Le fils de l'homme de Jean-Baptiste Del Amo

      Après Règne animal, Jean-Baptiste Del Amo continue d’explorer le thème de la transmission de la violence d’une génération à une autre et de l’éternelle tragédie qui se noue entre les pères et les fils.

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    • Transcription diplomatique des Soixante-quinze feuillets de Marcel Proust

      La transcription diplomatique intégrale, c’est-à-dire fidèle page par page à la topographie de l’écriture et restituant l’ensemble des ratures et ajouts de Proust, sera prochainement disponible ici. Elle pourra être rapprochée du fac-similé des feuillets, bientôt sur gallica.fr.

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  • Dans les médias

    « C’est une écriture rapide comme un croquis sur le vif, où le sens parfois se perd dans la course de la phrase dont la syntaxe s’embrouille au point d’en être inintelligible. Et c’est là la magie de ce manuscrit où l’on voit prendre forme, comme à travers les brumes d’une aube, dans la fraîcheur de son jaillissement. » Fifi Abou Dib, L'Orient littéraire, 6 mai 2021

    « D’autres inédits d’importance figurent parmi les esquisses rassemblées à la suite des Soixante-quinze feuillets […]. La plupart étant plus tardives, le chemin vers Le Temps retrouvé s’y devine pas à pas – et l’ivresse s’installe à voir les objets, les émotions, les tics, migrer d’un personnage à un autre, d’un temps à un autre, tandis que la problématique de la vérité tisse sa toile à travers eux. Les surprises sont partout. » Bertrand Leclair, Le Monde des livres, 9 avril 2021

    « Les souvenirs ne sont fiables que dans la mesure où ils sont des créations. Pour le comprendre, il suffit de lire comment Proust a transformé une biscotte en madeleine. » Philippe Lançon, Charlie Hebdo, 7 avril 2021

    « Les 25 premiers feuillets, sous le titre “Une soirée à la campagne”, sont pour moi bouleversants, ainsi que “Séjour au bord de la mer”, sur les manies hygiéniques de la grand-mère. On découvre un Proust tellement humain, sortant à peine du chagrin de son deuil et aimant, attentif aux siens, fidèle, généreux. Tous les lecteurs y seront sensibles. » Antoine Compagnon, propos recueillis par Thierry Clermont, Le Figaro littéraire, 1er avril 2021

    « Écrites en 1908, à une époque où Marcel Proust, alors dandy, traducteur, critique d'art, avait complètement délaissé le roman, ces pages constituent la matrice de la Recherche […]. Cette édition contient aussi d'autres manuscrits inédits, très brefs mais passionnants. […] Un album de famille bien moins intimidant que le grand œuvre. Et qui donne envie de s’y (re)plonger. » Yves Jaeglé, Le Parisien/Aujourd'hui en France, 1er avril 2021

    « Un éclairage fascinant sur la genèse de l'œuvre de Marcel Proust. » Lucas Person, Marianne, 31 mars 2021

    « “Une Recherche avant la lettre”, estime Nathalie Mauriac Dyer, à qui l’on doit l’admirable appareil critique de ce volume […] et une passionnante notice, ayant valeur d’essai, dans laquelle elle décrypte, au-delà des évidences, l’importance de ce roman de 1908 dans la genèse du chef-d’œuvre à venir. » Nathalie Crom, Télérama, 31 mars 2021

    « On s’immerge dans ces chapitres, puis leur réécriture, qui contiennent déjà le motif – ici, la biscotte trempée dans du thé et non la madeleine – qui deviendra la clé de toute l’œuvre : la réminiscence. » Nelly Kaprièlian, Les Inrocks, 31 mars 2021

    « C'était au temps où "Longtemps je me suis couché de bonne heure" n’existait pas et où À la recherche du temps perdu avait l’apparence d’une lubie. […] Il est émouvant de voir surgir dans leur nudité des épisodes emblématiques du roman futur, même si les noms de Balbec, Combray, Swann et Guermantes n’existent pas encore. » Mathieu Lindon, Libération, 27-28 mars 2021

    « Pour cette grande aventure, l’une des plus importantes du siècle passé, les matériaux sont là, déjà engrangés. » Francine de Martinoir, La Croix, 25 mars 2021

    « On doit à Nathalie Mauriac Dyer l’édition des Feuillets ainsi qu’une passionnante notice sur leur contenu et leur généalogie. La découverte de ces textes, dont on avait connaissance mais que l’on croyait perdus, est un coup de tonnerre. Mais quelle valeur littéraire recèlent-ils ? Il y a inédits et inédits. […] Les Soixante-quinze feuillets, écrits en 1908, sont d’une portée capitale. » Michel Schneider, Le Point, 11 mars 2021

    « "Qu’y avait-il dans ces soixante-quinze feuillets de si bien pour qu’il les écrive, de si mal pour qu’il les abandonne ?", demande Jean-Yves Tadié en préambule de cette édition, remarquablement établie et annotée par Nathalie Mauriac Dyer qui parle ici d’une "Recherche en miniature". Il y a tout ce qui annonce l’œuvre à venir. » Jérôme Garcin, L'Obs, 11-17 mars 2021